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Edito

La culture de la victoire

L’éminent footballeur Edson Arantes dos Nascimento dit Pelé, homme qui incarne, au 20ème siècle, dans le domaine du Football, la figure emblématique de la victoire affirmait : « Celui qui pense que la victoire ne compte pas ne gagnera jamais rien ». Le désir ardent, l’esprit ou la culture de la victoire sont les moteurs et vecteurs des grandes réalisations et exploits humains, au fil du temps et des époques, dans tous les domaines de la vie sociale, professionnelle, économique et politique. S’il est vrai que l’imperfection de l’humanité impose, en elle-même, des erreurs, il ne faut cependant pas, tomber dans le pessimisme ou le défaitisme, c’est-à-dire le culte de la défaite, au travers de l’acceptation fataliste de l’échec. Les nations du monde ont besoin de vainqueurs-nés, de champions nationaux, de  héros de l’histoire pour se développer et s’imposer en tant que nations qui comptent dans le concert des nations. L’appropriation de la culture de la victoire est donc une question de survie tant pour les individus que pour les nations. Celui qui veut survivre face aux intempéries et difficultés de la vie, doit absolument cultiver l’esprit de gagnant, de victoire. C’est une nécessité absolue et une question de destinée : « Les gagnants gagnent et les perdants perdent ». Il n’y a pas de demi-mesure, c’est la logique de la vie. Les gagnants dans l’âme, ce sont ceux qui développent, très tôt, des attitudes comportementales et des postures mentales qui les éloignent naturellement du pessimisme et de l’esprit de perdant. La victoire est donc une sorte de culte ou de culture, une question 

d’habitude, comme l’affirmait si éloquemment Vince LOMBARDI : « La victoire est une habitude qui s’acquiert, malheureusement, la défaite aussi ». Ceux qui ont cette habitude de gagnants, ce sont ceux qui voient, au travers d’un verre à moitié vide, un verre à moitié plein, ceux qui ont la culture du rendement, qui bannissent de leur esprit toute forme de doute, d’incertitude ou d’hésitation dans l’action, bref, ce sont les fonceurs, les champions dans l’art du pragmatisme. Ils cultivent l’obsession du rendement, des performances et apportent des options de solutions à travers des réflexes de proactivité. Ils n’attendent pas de tout recevoir des autres, ils sont prêts à donner le meilleur d’eux mêmes, productifs, interactifs et compétitifs. Le gagnant est animé d’une rage féroce de victoire, de la capacité de fédérer autour de lui des collaborateurs, et de leur inculquer l’esprit de victoire pour constituer une équipe de gagnants. De ce point de vue, c’est un leader, un manager et un visionnaire qui conduit et guide les hommes vers l’idéal de la victoire dans toutes les entreprises. En un mot, c’est un héros dont la première force est la confiance en soi. Un adage japonais dit ceci : « on apprend peu par la victoire, mais beaucoup par la défaite ». Ouf !!! Quel choc pour les esprits bien éclairés et bien éveillés !!! Au-delà du choc des consciences, il faut comprendre que la victoire fait partie de la culture de ceux qui ont beaucoup appris de la vie alors que le défaitisme fait partie de la culture de ceux qui ont beaucoup besoin d’apprendre de la vie, de se forger un mental fort de gagnants, un mental qui résiste à toute épreuve. Voilà qui est dit. Vive la victoire !!! Vive les vainqueurs, Vive les gagnants.


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