Ohounou YAO DRH FOXTROT International : La productivité du salarié et le temps passé au bureau : quels rapports ?

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“ Ne pas abuser des heures supplémentaires ”

Quelles raisons peuvent pousser à maintenir des collaborateurs au service au-delà des heures légales de travail ?« Lorsque l’entreprise fait face à des engagements de délais spécifiques ou périodiques, ou à des travaux ayant un caractère urgent à exécuter, cela peut contraindre celle-ci à demander à ses collaborateurs d’aller au delà des heures légales de travail,donc d’effectuer des heures supplémentaires dans le respect des plafonds (journalier, hebdomadaire et annuel) prévus par les textes réglementaires. Ces périodes spécifiques ou périodiques où les travaux urgents engendrent très souvent des charges particulièrement accrues d’activités qui sont telles que, si l’entreprise veut atteindre ses objectifs, elle est alors obligée de demander à certains de ses collaborateurs de rester au-delà de l’horaire normal de travail. Par exemple, les périodes d’élaboration du budget comptant pour l’année suivante ou de son actualisation, comptant pour l’année en cours,

sont des périodes au cours desquelles nous assistons à des travaux se déroulant au-delà des heures légales de travail. Mais, on assiste aussi souvent, dans bien des cas (ce qui ne devrait pas être le cas) dans le cadre de leurs tâches courantes à des schémas ou certains

collaborateurs se mettent de leur propre chef en situation de réalisation d’heures supplémentaires au motif que cela est nécessaire pour achever le travail. Ce sont des

situations à éviter et/ou à ne pas laisser s’installer dans l’entreprise et il nous appartient, en tant que GRH, d’y veiller ».   Est-ce une obligation pour le salarié de s’y conformer ?« Je dirai que ce n’est pas une obligation légale parce que le salarié n’est pas tenu d’effectuer des heures supplémentaires conformément aux dispositions réglementaires. Mais, cela pourrait être une “obligation morale et  /ou professionnelle’’ selon l’appréciation du salarié car il faut pouvoir se rendre disponible lorsque l’entreprise a besoin de vous. Mais encore une fois,

pourvu que l’entreprise reste dans les quotas fixés par la loi ».Une méthode de travail contre productive pour le salarié Quelles raisons peuvent pousser à maintenir des 

collaborateurs au service au-delà des heures  légales de travail ? « Lorsque l’entreprise fait face à des engagements de délais spécifiques ou périodiques, ou à des travaux ayant un caractère urgent à exécuter, cela peut contraindre celle-ci à demander à ses collaborateurs d’aller au delà des heures légales de travail, donc d’effectuer des heures supplémentaires

dans le respect des plafonds (journalier, hebdomadaire et annuel) prévus par les textes

réglementaires. Ces périodes spécifiques ou périodiques où les travaux urgents engendrent

très souvent des charges particulièrement accrues d’activités qui sont telles que, si l’entreprise veut atteindre ses objectifs, elle est alors obligée de demander à certains de ses collaborateurs de rester au-delà de l’horaire normal de travail. Par exemple, les périodes

d’élaboration du budget comptant pour l’année suivante ou de son actualisation, comptant

pour l’année en cours, sont des périodes au cours desquelles nous assistons à des travaux

se déroulant au-delà des heures légales de travail. Mais, on assiste aussi souvent, dans bien des cas (ce qui ne devrait pas être le cas) dans le cadre de leurs tâches courantes à des schémas ou certains collaborateurs se mettent de leur propre chef en situation de réalisation d’heures supplémentaires au motif que cela est nécessaire pour achever le travail. Ce sont des situations à éviter et/ou à ne pas laisser s’installer dans l’entreprise et il nous appartient, en tant que GRH, d’y veiller ».   Est-ce une obligation pour le salarié de s’y

conformer ? « Je dirai que ce n’est pas une obligation légale parce que le salarié n’est pas tenu d’effectuer des heures supplémentaires conformément aux dispositions réglementaires. Mais, cela pourrait être une “obligation morale et  /ou professionnelle’’ selon l’appréciation du  salarié car il faut pouvoir se rendre disponible lorsque  l’entreprise a besoin de vous. Mais encore une fois, pourvu que l’entreprise reste dans les quotas fixés par

la loi ». Une méthode de travail contreproductive pour le salarié Quelles raisons peuvent pousser à maintenir des  collaborateurs au service au-delà des heures  légales de travail ? « Lorsque l’entreprise fait face à des engagements de délais spécifiques ou périodiques, ou à des travaux ayant un caractère urgent à exécuter, cela peut contraindre celle-ci à demander à ses collaborateurs d’aller au delà des heures légales de travail, donc d’effectuer des heures

supplémentaires dans le respect des plafonds (journalier, hebdomadaire et annuel) prévus

par les textes réglementaires. Ces périodes spécifiques ou périodiques où les travaux

urgents engendrent très souvent des charges particulièrement accrues d’activités qui sont telles que, si l’entreprise veut atteindre ses objectifs, elle est alors obligée de demander à certains de ses collaborateurs de rester au-delà de l’horaire normal de travail. Par exemple,

les périodes d’élaboration du budget comptant pour l’année suivante ou de son actualisation, comptant pour l’année en cours, sont des périodes au cours desquelles nous assistons à des travaux se déroulant au-delà des heures légales de travail. Mais, on assiste

aussi souvent, dans bien des cas (ce qui ne devrait pas être le cas) dans le cadre de leurs

tâches courantes à des schémas ou certains collaborateurs se mettent de leur propre

chef en situation de réalisation d’heures supplémentaires au motif que  cela est nécessaire pour achever le travail. Ce sont des situations à éviter et/ou à ne pas laisser s’installer dans

l’entreprise et il nous appartient, en tant que GRH, d’y veiller ».   Est-ce une obligation pour le salarié de s’y conformer ? « Je dirai que ce n’est pas une obligation légale parce que le salarié n’est pas tenu d’effectuer des heures supplémentaires conformément aux dispositions réglementaires. Mais, cela pourrait être une “obligation morale et  /ou professionnelle’’ selon l’appréciation du  salarié car il faut pouvoir se rendre disponible lorsque  l’entreprise a besoin de vous. Mais encore une fois, pourvu que l’entreprise reste dans les quotas fixés par la loi ».Une méthode de travail contre productive pour le salarié 

«  Cette méthode de travail n’est pas productive pour le salarié. Elle comporte plutôt des risques d’épuisement pour sa santé et son bien-être au travail. Il faut, pour cela, éviter d’en faire une méthode et n’y recourir que pour des raisons valables. Je dirai qu’elle est plus

tôt productive pour l’entreprise en raison des résultats qu’elle va obtenir dans l’immédiat, mais sur  le long terme, ce sont les arrêts maladie qui vont se succéder, les factures d’assurance maladie qui vont grimper...  L’idée, c’est de recourir aux heures supplémentaires lorsque cela s’avère nécessaire. C’est une possibilité offerte à l’employeur si nécessaire pour le bon fonctionnement de l’entreprise. Mais, en même temps, le législateur a prévu des seuils (journaliers, hebdomadaires et annuels) à ne  pas dépasser pour tenir compte des 

risques évoqués plus haut ». Rapport productivité et temps passé au bureau « De mon point de vue, la productivité n’est pas nécessairement fonction du temps passé au bureau, parce que le salarié peut passer plus de huit heures (8h) au bureau sans pour autant atteindre ses objectifs. Il faut donc travailler dans l’horaire de travail fixé. Par ailleurs, Il peut

arriver que le collaborateur atteigne les objectifs fixés pour la journée en moins de huit heures. Dans ce cas, il aura rempli sa mission et pourra vaquer à autre chose.  A mon sens, en plus des heures  normales de travail fixées, la productivité sera, liée à la santé et au bien-être du salarié, à sa compétence, son organisation du travail et à sa concentration au

travail ». Les conseils du DRH « En tant que DRH, je recommande vivement, aussi bien aux managers qu’aux salariés de prendre l’habitude de descendre à la fin de la journée  de travail fixée. Pour les huit heures de travail, cela peut être de temps en temps. Car aussi surprenant que cela puisse paraître,  l’entreprise en tire un grand bénéfice. ?