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Longtemps, l’entreprise a fonctionné en suivant un modèle d’organisation « top-down ». Or, les nouveaux modèles disruptifs et l’évolution exponentielle de la technologie ont poussé les organisations à revoir leur modèle archaïque, en tablant sur de nouveaux modèles de management comme celui de l’entreprise libérée. Le principe de la pyramide inversée s’avère alors utile, puisqu’il repose sur un dispositif qui incite à responsabiliser les collaborateurs, en introduisant plus d’agilité et en leur permettant de participer avec leur «  vision terrain  », à proposer des solutions plus efficaces. Les fiches de fonction doivent évoluer, passant d’une liste de tâches à accomplir vers des objectifs à atteindre. Cette transition permet une meilleure autonomisation des collaborateurs.

Responsabiliser les managers

L’organisation de l’entreprise devient plus centrée sur les objectifs et cela a forcément un impact sur le manager dont la mission est de responsabiliser ses équipes en considérant chacun d’eux comme une source de propositions. Cela permet de favoriser, ainsi, le travail collaboratif. 

Les indicateurs d’activité remplacent les KPI

Les entreprises sont nombreuses à fixer des KPI pour mesurer l’efficacité de leurs actions. Or, cela permet de réagir plutôt que d’anticiper et prévenir. L’idéal serait de pouvoir travailler avec des indicateurs d’activité qui permettent à chaque collaborateur de proposer les indicateurs favorables à l’atteinte de ses propres objectifs. cela offre plus de sens à ses missions Les indicateurs d’activités sont de 3 types : Quantitatifs (nombre de vente, panier moyen…) ; Qualitatifs (image de marque, satisfaction…) ; Orientation/répartition

L’importance du qualitatif dans le secteur commercial

Dans le secteur commercial, il est souvent fréquent de mesurer des indicateurs quantitatifs appréciés pour leur objectivité. Pourtant, les indicateurs qualitatifs sont tout aussi importants. Prenons l’exemple de la satisfaction client, difficilement mesurable et qui est pourtant capitale pour l’activité commerciale. Sans compter qu’à trop demander au commercial d’améliorer son chiffre d’affaires, il risque de finir par forcer la vente même si l’insatisfaction client en est la conséquence. Le manager doit rappeler que le résultat n’est pas une simple question de chiffre et libérer ses commerciaux de cette pression parfois contre-productive en leur donnant la possibilité de participer aux propositions d’amélioration. 

Rendre la prise de décision plus autonome

La pyramide inversée permet un meilleur engagement et améliore la rétention des collaborateurs qui se sentent écoutés et considérés. Le manager devient ce vecteur d’agilité transmise à toutes ses équipes. La pyramide inversée permet à chaque collaborateur d’être impliqué dans la définition des actions à entreprendre pour atteindre les objectifs. Mais le plus délicat reste de convaincre les managers du rôle qu’ils ont pour réussir cette approche qui doit faire partie intégrante de la culture d’entreprise.


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