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Certaines missions des managers exigent beaucoup de recul et une vision périphérique de chaque projet, ce qui demande des compétences comportementales. Pour être un bon manager, les "soft skills" sont indispensables et ne peuvent s’acquérir qu’après de longues années d’expérience ou via des formations adaptées.

Il est question de voir quelles compétences ne sont pas présentes en entreprise et qui facilitent la tâche aux managers ainsi que les rapports qui sont présents dans l’organisation. La symétrie des attentions peut être un bon départ à cette réflexion. Elle signifie que la qualité de la relation entre l’entreprise et ses clients est symétrique à la qualité de la relation entre l’entreprise et ses collaborateurs.

 Le manager, ce mal aimé !

Une étude réalisée en France vient de livrer les résultats suivants : la majorité des interrogés ne souhaite pas devenir managers (76%), tandis que 30% des collaborateurs pensent qu’ils sont mauvais et 51% qu’ils ne pourraient pas mieux faire.

 Le manager est souvent dans une position très maladroite entre la direction et ses équipes et doit trouver rapidement des solutions efficaces et rapides.

Notre perception du manager est erronée principalement à cause de trois raisons :

 • de nombreuses responsabilités : il n’est plus uniquement présent pour encadrer ses équipes, il est aussi devenu coach, initiateur et on attend de lui des initiatives et des idées nouvelles. Les "hard skills" ne suffisent plus. Il doit chapeauter tout son projet et être garant de la rentabilité ;

 •le cumul des situations paradoxales : le manager vit de grands dilemmes entre la baisse des budgets et les exigences en hausse des dirigeants avec des tâches quotidiennes chronophages ;

 •la nécessité de faire preuve de débrouillardise : avec peu de moyens, il est question d’arriver toutefois à trouver du résultat. Il en devient le couteau suisse de l’entreprise.

 La symétrie des attentions pour une meilleure performance. La relation qu’entretient le manager avec son équipe est symétrique à la relation que ses collaborateurs auront avec les clients. La symétrie des attentions explique l’importance de soigner ses relations avec les collaborateurs, afin d’améliorer leur posture vis-à-vis de leur client. Le management attentionné n’est possible que si l’organisation prend conscience de son importance. C’est donc à partir de « l’expérience client » que l’on peut redéfinir le management à mettre en place. Pour réaliser cette symétrie, le manager doit se focaliser sur ces points :

• Prouver tout ce qu’il dit ;

 • Accorder la même valeur à tous les métiers ;

 • Encourager les initiatives tout en accordant le droit à l’erreur et reconnaître qu’on n’est pas exemplaire ;

• Etre équitable aussi bien avec les clients que les collègues ;

 • Placer l’expérience collaborateur au même titre que l’expérience client ;

 • Mettre en place des tableaux de bord pour mesurer les actions ;

 • Traiter tout disfonctionnement dans le parcours client et collaborateur;

 • Encourager l’écoute active des clients et des équipes.

 Pour pouvoir donner du sens au collaborateur, le manager doit être à l’écoute pour identifier ce qui est prioritaire. En comprenant son rôle dans l’entreprise, le changement peut avoir lieu.

   Un manager épaulé par la RH

 L’entreprise a besoin d’agilité pour mieux s’adapter aux changements et les anticiper. Même si la présence d’hyperspécialistes est fortement recommandée, leur capacité d’adaptation aux demandes clients fera la différence.

Les objectifs collectifs sont très importants pour une meilleure gouvernance mais ils ne sont pas assez considérés par les managers qui sont trop focalisés sur l’organisation de leurs équipes pour améliorer la performance.

Un "assessment center" permet alors au manager de mieux se libérer et d’avoir une vision plus globale de la cartographie des compétences nécessaires à un recrutement ou une nomination.

Motiver grâce aux compétences

 Le plus délicat pour les managers, c’est de pouvoir anticiper les marchés de demain. Tout dépend du secteur mais la plupart du temps, ce qui préoccupe le plus le collaborateur c’est d’apporter un travail de qualité qui lui permet d’être valorisé et estimé à sa juste valeur.

Avec l’arrivée des nouvelles générations, le manager doit mettre en place une culture du feedback qui permet d’améliorer la motivation et l’engagement. Dans une attitude positive et dynamique, le manager encourage ses équipes en plaçant les attentes clients au cœur de sa stratégie RH.

 Le manager est souvent dans une position très maladroite entre la direction et ses équipes et doit trouver rapidement des solutions efficaces et rapides.

Pour pouvoir donner du sens au collaborateur, le manager doit être à l’écoute pour identifier ce qui est prioritaire.

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