À la 14ᵉ édition de la CGECI Academy, organisée les 29 et 30 octobre 2026 à Abidjan autour du thème « Capital humain, levier stratégique pour l’Afrique », AGL Côte d’Ivoire a défendu une conviction forte : la compétitivité des entreprises africaines dépendra de leur capacité à investir durablement dans les compétences et à rapprocher la formation des besoins du marché de l’emploi.
Dans un environnement économique marqué
par la transformation digitale, l’évolution des métiers et l’essor de
l’intelligence artificielle, une question s’impose aux entreprises africaines :
comment disposer des compétences nécessaires pour soutenir leur croissance et
préserver leur compétitivité ? Pour Dieudonné Gaibai, Directeur général d’AGL
Côte d’Ivoire, la réponse passe par un changement de perspective. « La
formation ne saurait être considérée comme une simple charge opérationnelle,
mais comme un investissement stratégique dans la performance et la création de
valeur ». C’est le message a été passé au cours d’un panel consacré au
financement du développement du capital humain africain. C’est véritablement une
intervention qui remet au centre du débat la responsabilité des entreprises
dans la préparation des compétences dont l’économie a besoin.
Dans les secteurs du transport, de la
logistique et de la manutention portuaire, les exigences professionnelles
évoluent rapidement. Les entreprises doivent pouvoir compter sur des
collaborateurs qualifiés, capables de s’adapter aux nouvelles technologies, aux
contraintes opérationnelles et aux transformations de leur environnement de
travail. Cette évolution souligne la nécessité de renforcer les passerelles
entre les établissements de formation et le monde professionnel. Au-delà de la
transmission des connaissances théoriques, l’enjeu consiste à préparer des
profils immédiatement mobilisables, tout en leur donnant les capacités
d’apprentissage et d’adaptation indispensables à l’évolution de leur carrière. Pour
le Directeur général d’AGL Côte d’Ivoire, cette articulation entre formation et
emploi constitue un levier essentiel d’insertion professionnelle des jeunes,
mais également un facteur de développement pour les entreprises. « Elle
suppose une collaboration plus étroite entre le secteur privé, les institutions
de formation, les pouvoirs publics et les partenaires financiers », a
soutenu Dieudonné Gaibai.
Au-delà des discours, le DG a mis en
avant plusieurs initiatives destinées à accompagner le développement des
compétences dans son secteur d’activité. L’École du Transit, développée en
partenariat avec le Fonds de développement de la formation professionnelle
(FDFP), vise à préparer les jeunes aux exigences opérationnelles des métiers de
la logistique. De son côté, le centre de formation A’cademy contribue au
renforcement des compétences dans les métiers portuaires, logistiques et de
manutention. « L’entreprise s’appuie également sur des partenariats
avec des établissements de référence afin de faciliter l’insertion
professionnelle des jeunes talents et de favoriser l’émergence d’une nouvelle
génération de professionnels qualifiés. Ces dispositifs illustrent un
enjeu majeur pour l’écosystème de la formation professionnelle : faire
converger les besoins exprimés par les entreprises, les parcours de formation
proposés et les perspectives réelles d’emploi » a-t-il rassuré.
Pour AGL Côte d’Ivoire, l’investissement
dans le capital humain ne concerne toutefois pas uniquement les futurs
professionnels. Il engage également les entreprises à faire évoluer les
compétences de leurs collaborateurs tout au long de leur parcours. Dieudonné
Gaibai, Directeur général d’AGL Côte d’Ivoire a indiqué que l’entreprise
consacre chaque année près de 6 % de sa masse salariale à la formation et au
développement des compétences. « Cet effort se traduit notamment par
des programmes de formation continue, des parcours d’intégration structurés et
des dispositifs d’accompagnement destinés à renforcer les compétences
techniques et comportementales des équipes ».
Pour AGL Côte d’Ivoire,
le développement du capital humain sera l'un des grands enjeux de la prochaine
décennie. En participant à des rendez-vous comme la CGECI Academy, A l’entreprise
entend contribuer activement à ce débat et à l'émergence de solutions concrètes.