09-10-2026
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INP-HB – Banque mondiale : Quand l’investissement dans le capital humain devient un levier d’innovation

À l’heure où la compétitivité des économies se joue de plus en plus sur la qualité des compétences, la capacité à produire de la connaissance et l’aptitude à transformer la recherche en solutions concrètes, l’INP-HB entend jouer pleinement sa partition. Lors d’une rencontre avec une délégation de la Banque mondiale, le 5 octobre 2026 à Abidjan, l’Institut National Polytechnique Félix HOUPHOUËT-BOIGNY a présenté ses réalisations, ses résultats de recherche et ses perspectives de développement. L’Institut y a présenté ses réalisations, ses résultats de recherche et ses perspectives, avec un focus sur l’impact des financements de la Banque mondiale sur le renforcement du capital humain et de la recherche appliquée.

Quand la Banque mondiale vient évaluer ce que ses financements produisent, c'est le capital humain qui est mis à l'épreuve des faits. Ce 5 octobre, à Abidjan, l'Institut National Polytechnique Félix HOUPHOUËT-BOIGNY (INP-HB) a présenté ses réalisations, ses résultats de recherche et ses perspectives de développement à une délégation de l'institution financière, à l'occasion d'une rencontre organisée avec le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. La mission était conduite par Trina Haque, Directrice régionale Afrique de l'Ouest et du Centre pour le Capital humain, et Dena Ringold, Directrice des Opérations et de la Stratégie de la Vice-Présidence Capital humain de la Banque mondiale. Face à elles, le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Professeur Adama Diawara, accompagné de son cabinet, ainsi que la Direction générale de l'INP-HB conduite par son directeur Dr Moussa K. Diaby.


Au centre des discussions, un fil conducteur : les résultats obtenus grâce aux financements de la Banque mondiale et leur contribution à trois leviers essentiels du développement. D’abord le renforcement du capital humain. Former des ingénieurs, des techniciens et des cadres capables de répondre aux besoins d'une économie en pleine mutation : c'est la mission première de l'INP-HB. Les échanges ont permis de montrer comment les appuis financiers se traduisent en compétences directement mobilisables par les entreprises et les administrations. Ensuite la recherche appliquée dans laquelle « l'Institut met en avant des travaux orientés vers des problématiques concrètes, avec des solutions pensées pour répondre aux défis du pays ». Enfin l'innovation. Au-delà des laboratoires et des salles de cours, l'INP-HB a présenté sa capacité à produire des innovations utiles aux grandes transformations économiques de la Côte d'Ivoire.

Les échanges ont notamment permis de mettre en lumière la manière dont ces investissements contribuent au développement des compétences, à l’amélioration des capacités de recherche et au renforcement des dispositifs favorisant l’innovation. Une approche qui rejoint une réalité désormais incontournable pour les entreprises comme pour les pouvoirs publics : le capital humain ne constitue plus seulement une variable d’accompagnement de la croissance. Il en devient l’un des principaux moteurs. « En tant qu’institution de référence dans la formation scientifique, technologique et managériale, l’Institut se trouve au croisement de plusieurs impératifs : anticiper les besoins en compétences, adapter les formations aux mutations des métiers et rapprocher davantage le monde académique des réalités économiques », a confié Dr Moussa Kader Diaby.


Au nom de la Banque mondiale, Dena Ringold a mis en évidence l’importance de cette collaboration dans la réponse aux défis auxquels la Côte d’Ivoire est confrontée. « Il est indéniable d’insister sur la nécessité de renforcer l’adéquation entre la formation et l’emploi, en mettant les compétences au service des besoins de l’économie. L’INP-HB démontre ce que les institutions africaines sont capables de réaliser lorsqu’elles disposent d’un accompagnement adapté ». La contribution de l’institution de Bretton Woods se mesure également à travers les grands projets d’infrastructures qui transforment progressivement le visage du Grand Abidjan. Pour le Directeur général de l’INP-HB, Dr Moussa Kader Diaby, « les financements mobilisés ont notamment permis à l’Institut de renforcer ses capacités de formation et de contribuer à la mise à disposition de compétences nécessaires à la réalisation de projets structurants tels que les échangeurs, les ponts et le Bus Rapid Transit (BRT) ». L'Institut a également exposé ses perspectives de développement, signe d'une ambition qui ne s'arrête pas aux acquis. À l'heure où les entreprises ivoiriennes recherchent des profils qualifiés et où la compétitivité des économies repose sur la qualité de leur capital humain, ce partenariat entre l'INP-HB, l'État et la Banque mondiale apparaît comme un modèle à consolider.

Cette rencontre a surtout permis de souligner la place de l'INP-HB dans la stratégie nationale : celle d'une institution capable de produire des compétences, des innovations et des solutions en phase avec les priorités de développement du pays. Pour la Banque mondiale, la visite a été l'occasion de constater la manière dont les investissements consentis se traduisent en résultats tangibles.