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Je voudrais avant tout remercier le RIGRH pour l’opportunité qu’il nous offre de parler de ce sujet. C’est un

sujet qui m’intéresse et que je pense, intéresse également tout le monde dans cette salle, notamment les DG et les DRH.

Sur le sujet lui-même, « Binôme Directeur général et DRH : quelle posture managériale pour une meilleure performance ? », je voudrais dire que je suis partisan de ceux qui ne limitent pas l’entreprise à ces deux entités. Et c’est en cela que j’ai beaucoup apprécié l’intervention du Professeur Anne Valérie Cortez qui parlait à chaque fois, de l’ « l’équipe » en y intégrant les collaborateurs ou les salariés de l’entreprise.

Le binôme existe, et je suis plus que ravie de leur bonne collaboration, parce qu’il est celui qui prend les grandes décisions de l’organisation mais en arrière, se retrouve le troisième intervenant qu’est le salarié. Cela dit, la première interrogation qui me vient en tête, c’est qu’est-ce que le DG attend de son DRH ? D’une manière générale, je dirai que le DG attend des éléments qui lui donneront des indicateurs sur la stratégie et sur la performance, sur des solutions concrètes à des problèmes factuels, sur l’accompagnement face à des difficultés. Comme on le constate, les attentes du Directeur Général envers son DRH sont très souvent de l’ordre du pilotage des projets et de l’accompagnement dans les décisions à prendre.

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Les personnes se demandent rarement ce que le DRH attend ; et pourtant il a également des attentes. Le DRH a besoin de comprendre la vision de la Direction Générale, dans le même temps, il se doit d’avoir une oreille attentive auprès des collaborateurs. Le DRH a donc un rôle d’équilibriste à faire entre les attentes fortes de ces deux entités, Direction générale et salariés qui au-delà de la reconnaissance, de la formation, de l’expertise et de l’orientation, attend une certaine proximité et de l’écoute. Cependant, n’oublions pas que la DRH a, elle-même, ses propres attentes qui sont des besoins en outils pour automatiser sa direction. A ce niveau, il faut souligner que la DRH ne doit pas être oubliée dans les investissements de l’entreprise, d’autant plus qu’il y a, ces derniers temps, une offre d’outils à même d’automatiser et alléger les tâches sans valeur ajoutée de la DRH pour ainsi laisser le temps, à ces tenants, de travailler de façon plus stratégique.

En somme, le DRH se positionne comme celui qui ne priorise pas ses attentes mais plutôt la satisfaction de ceux de la Direction Générale et des travailleurs. Il se met au coeur et à l’écoute de son environnement ».

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